Wednesday, November 1, 2023

VIDÉO; Un superyacht de 146 mètres de long au pied de la citadelle de Calvi, le dixième plus grand au monde

 Ce dimanche 13 août, 2023 un superyacht de 146 mètres de long - le dixième plus grand au monde - et deux autres de 80 mètres ont été aperçus en train de naviguer au pied de la citadelle de Calvi.

Le superyacht Opera, classé comme le dixième plus grand au monde avec ses 146 mètres de long, a été aperçu en train de naviguer au pied de la citadelle de la ville. Lancé en 2022 par l'entreprise de construction navale allemande Lürssen, spécialisée dans la production de yachts de luxe, le coût de ce navire est estimé à 450 millions de dollars. Il serait capable d'accueillir jusqu'à 48 passagers et jusqu'à 80 membres d'équipage.

Son propriétaire ne serait autre que le fils du fondateur des Emirats Arabes Unis, Cheikh Abdallah ben Zayed Al Nahyane.

Deux autres yachts d'environ 80 mètres se trouvaient également à proximité.

Référence

https://www.corsematin.com/article/culture-loisirs/115687542632615/video-un-superyacht-de-146-metres-de-long-au-pied-de-la-citadelle-de-calvi

Tempête du 18 août 2022 en Corse : dans les campings, un souvenir douloureux


Deux des cinq victimes de la violente tempête du 18 août ont perdu la vie dans des campings, un homme de 46 ans à Calvi, une enfant de 13 ans à Sagone.

Au camping Le Sagone, plus personne n'occupe l'emplacement numéro 103. C'est là où, le 18 août 2022, peu après 8 heures du matin, un arbre, déraciné par une tornade, s'était abattu sur une tente occupée par deux jeunes sœurs autrichiennes. L'aînée, âgée de 13 ans, y avait perdu la vie, un autre membre de la famille était grièvement blessé. 

Au même moment à Calvi, au Club Olympique, un homme de 46 ans mourait dans son bungalow, écrasé lui aussi par un arbre, tandis que le camping Dolce Vita était dévasté et une cliente Italienne se retrouvait en état d'urgence absolue.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin arrivait à Sagone en fin d'après midi, déplorant un phénomène météorologique aussi imprévisible que violent. La préfecture publiait un arrêté interdisant le couchage sous tente, la mesure entraînant ainsi l'évacuation d'une partie des campings de Corse, le temps de lever l'alerte.

Le 18 août, l'alerte n'avait été donnée qu'à 8 h 30 par la préfecture, "soit 20 minutes après le drame", précise-t-il. 

"Nous avions eu une alerte jaune la veille, mais des alertes de ce type, on en reçoit tout le temps ! La vérité est que Météo-France n'a pas les outils pour prévenir ce genre d'événements." Au lendemain du drame, tous les arbres du camping ont été expertisés. "Nous avons marqué et coupé tous ceux qui présentaient une fragilité. Certains arbres qui sont tombés ce jour-là étaient pourtant bien enracinés, mais ils ont été vrillés par le derecho (phénomène météorologique qui produit de très fortes rafales ndlr)."

Contrairement au camping Dolce Vita à Calvi qui avait dû fermer ses portes plusieurs jours en raison de dégâts trop importants, à Sagone, seul un bungalow a été totalement détruit. 

"Ici, la plupart des tentes ne se sont même pas envolées, la tornade a dévasté certains endroits seulement. Plusieurs clients de retour cette année, et qui avaient pourtant tout perdu ce jour-là, nous ont dit que nous n'étions pas responsables du malheur qui est arrivé", souligne le propriétaire.

La grande majorité du personnel qui travaillait l'année dernière a renouvelé son contrat pour la saison. Plusieurs employés ont bénéficié d'un suivi psychologique, à l'initiative d'Éric Cascio.

"Ils en avaient besoin. Aujourd'hui, tout le monde évite le sujet, mais, forcément, on y pense tous, dit-il tristement. Nous n'avons plus de contact avec cette pauvre famille. Que leur dire ? On n'ose pas. Nous avons planté un olivier à l'endroit où c'est arrivé, c'est la seule chose que nous pouvions faire... et nous souvenir."

Référence

 https://www.corsematin.com/article/societe/69848256962646/tempete-du-18-aout-2022-en-corse-dans-les-campings-un-souvenir-douloureux

VIDEO: La nouvelle statue de Notre-Dame de la Serra, Calvi, a retrouvé son rocher et le traditionnel pèlerinage du 8 septembre.

Après deux tentatives, la nouvelle statue de Notre-Dame de la Serra a retrouvé son rocher

La statue avait été endommagée après un coup de foudre le 2 septembre 2022. 

La nouvelle statue de Notre-Dame de la Serra a finalement pu être érigée, ce jeudi 7 septembre, à Calvi, aux alentours de 19 heures. Deux entreprises locales ont offert leur concours pour le grutage et la pose de la Vierge mais un problème technique a retardé la pose de la statue et contraint les ouvriers à effectuer une seconde tentative. 

Un peu plus d'un an après le coup de foudre qui avait endommagé la statue de Notre-Dame de la Serra, une nouvelle Madone est sur le point d'être érigée. Fabriquée dans le marbre de Carrare, en Italie, la nouvelle statue a été financée grâce aux généreux dons des paroissiens. Elle était arrivée au chantier naval de Calvi le 24 août dernier.
C'est un moment attendu et espéré depuis longtemps, et qui intervient la veille des fêtes du 8 septembre.

Réference

Notre Dame de la Serra

Il s’agit de la chapelle de Notre Dame de la Serra, édifiée au XV siècle (1479) inscrite au patrimoine religieux calvais. Quant à la sculpture, elle représente la vierge Marie, les calvais lui ont confié la protection de la cité et lui consacrent depuis 500 ans un pèlerinage.

Perchée sur la colline dont elle porte le nom la chapelle de Notre-Dame de la Serra a été construite en 1479. Détruite par les Anglais lors du siège de 1794, elle sera reconstruite entre 1850 et 1860 sur les ruines de l’ancien sanctuaire. Juste à côté de la chapelle, il y a un énorme rocher sur lequel se trouve la statue de la Vierge avec les bras ouverts vers Calvi, telle une protectrice. La légende de Notre Dame de la Serra dit que si vous y venez avec l’être cher, vous assurez longévité à votre histoire et à votre couple…

De là, on domine toute la ville et toute la baie avec en fonds la punta de Spano, et par beau temps, le désert des agriates et le cap Corse. C’est très beau en été, mais c’est encore plus extraordinaire l’hiver avec sur la droite toute les montagnes enneigées.

Réference


Autres patrimoines religieux de Calvi

  • Chapelle Notre Dame de Loreto (Madonna di Loretu) proche de la mairie.
  • Chapelle Santa Maria Vecchia ruinée, située dans le centre-ville, en face la sous-préfecture, surplombant l'avenue de la République (RN 197). La chapelle Santa Maria avait été élevée au début du xviie siècle ; elle prend plus tard le nom de Santa Maria Vecchia. Cette chapelle funéraire est tout ce qui reste de l'ancienne basilique Santa Maria. Le cimetière aux alentours a continué d’être fréquenté jusqu'au xixe siècle par les Calvais très attachés au site de cette vieille basilique.
  • Notre-Dame de la mer : Vierge haute de soixante centimètres; sculptée et offerte par Anne-Marie Moretti. Elle a été immergée en 2004 par 20 m de profondeur au large de la pointe Saint-François.

Liste des chapelles de Haute-Corse


Liste des églises de Haute-Corse


soirée consacrée aux communautés de Saint-Erasme et de Saint-Antoine, confréries, à l'occasion des Journées du patrimoine

 Au fort Charlet de Calvi, une plongée dans l'intimité des confréries

Le centre de conservation et de rénovation du patrimoine mobilier de Corse, situé dans le fort Charlet de Calvi, a été, ce vendredi soir, le théâtre d'un événement inhabituel en ces lieux. Il s'agissait, à l'occasion des Journées européennes du patrimoine, du vernissage d'une exposition photographique consacrée aux deux confréries calvaises : Saint-Erasme et Saint-Antoine.

 J'ai découvert il y a quelques années le centre de restauration du patrimoine de Calvi, relate Olivier Sanchez. Sarah et Carine, qui y travaillent, me l'ont fait visiter et je me suis tout de suite imaginé sur des projets photos personnels : les murs en granite, les grands espaces, les plafonds hauts se prêtent parfaitement à une exposition de photos. On a donc décidé d'exposer dix clichés en format 250 cm x 180 cm sur la vie des confréries de Calvi. C'est un parcours initiatique, l'introduction d'un événement plus important qui viendra à compter de juillet 2024. "

Ami de longue date du photographe, Christophe Perrimond est aussi le prieur de la confrérie Saint-Erasme de Calvi. C'est un peu lui qui a facilité l'immersion d'un appareil photo dans les moments les plus solennels de la vie religieuse, notamment la préparation de la Semaine sainte et du Catenacciu. Passionné par l'histoire de sa ville, Christophe Perrimond a complété l'exposition photographique par un long propos sur l'histoire des confréries à Calvi. Les origines, la fonction sociale, le patrimoine matériel et immatériel des différentes communautés religieuses a été abordé, avec force d'exemples et de références.

Un livre de 300 pages bientôt édité

La dizaine de photos exposées au fort Charlet va être complétée, l'année prochaine. " Il y en aura 80 supplémentaires, annonce Olivier Sanchez. Ce sera quelque chose de plus large, de plus élaboré, et cela concernera les confréries de toute l'île. Dans le même temps, un livre de 300 pages va être édité. C'est le fruit d'un long travail de collecte, dans la discrétion, l'humilité et surtout la confiance que m'ont accordée tous les confrères. J'espère qu'ils se reconnaîtront dans ce travail. "

Une centaine de personnes était présente pour ce vernissage au fort Charlet. Il y avait des amis d'Olivier Sanchez et de Christophe Perrimond, des confrères, des élus. Un intérêt populaire qui valide la pertinence d'une telle exposition, dans ce lieu. En tout cas, la directrice du centre était convaincue : " Je remercie chaleureusement Olivier Sanchez pour sa confiance, pour son amour de l'art, du patrimoine et du travail bien fait, a assuré Sarah Le Berre-Albertini. Parallèlement à son travail de photo reporter, il a trouvé le temps de poursuivre un projet un peu spécial, pendant près de 25 ans, celui de documenter l'activité des confréries religieuses. Au bout d'un quart de siècle, on imagine à quel point il fait désormais partie du décor, ce qui lui permet de capter des instants où les confrères sont tout à fait naturels, plongés dans leur foi et n'ont plus conscience d'être pris en photo. Cela nous offre des images magiques. Je ne doute pas que ces photographies feront un jour partie des archives de la Corse, car c'est un travail de fond, une mine précieuse pour documenter un phénomène contemporain, le renouveau des confréries. Les confréries ont toujours eu une part active dans la société corse, elles ont même largement contribué à la construction du patrimoine religieux insulaire, surtout aux XVIIe et au XVIIIe siècles, grâce à des commandes prestigieuses d'œuvres d'art, de tableaux, de statues, de retables qui furent commandés par les confrères aux plus grands maîtres baroques italiens." Une exposition à découvrir un vendredi sur deux, lors des ouvertures du fort au public.

Réference

intrusion saline dans la nappe de la Figarella, aquifères de Calvi; danger de l'eau devenue non-potable?

 intrusion saline dans la nappe de la Figarella

Dans l'aquifère côtier qui alimente la commune de Calvi, la salinité de l'eau augmente légèrement chaque été. Techniciens et scientifiques surveillent ce phénomène de biseau salé que des puits et forages non déclarés pourraient amplifier.

Comment est gérée l'eau sous nos pieds ? 

Si le niveau d'un cours d'eau ou d'un barrage apparaît à la vue de tous, ce n'est pas le cas de la ressource souterraine. En Balagne, où l'eau est un peu plus rare et un peu plus chère qu'ailleurs en Corse, il existe de nombreux puits et forages dont une partie n'est ni contrôlée, ni recensée. Cette extraction "sauvage" de l'eau peut-elle mettre à mal la ressource ? Une nappe côtière trop sollicitée peut être victime d'intrusions salines qui rendraient son eau non potable.
Sur la commune de Calvi, la nappe de la Figarella, en contrebas de l'aéroport, fournit une partie de l'eau qui alimente la ville. L'office de l'équipement hydraulique y exploite quatre forages, tous rigoureusement contrôlés sur la qualité comme sur la quantité. "Il y a un arrêté préfectoral qui définit la quantité maximale de prélèvement, indique Ange de Cicco, le directeur de l'office de l'équipement hydraulique de la Corse. Nous sommes plus stricts que l'arrêté, nous n'atteignons jamais les limites, afin de préserver la nappe des intrusions salines. En saison estivale, nous basculons sur le barrage de Codole, qui devient la principale alimentation en eau de Calvi."

Besoins

Une ville de la taille de Calvi a besoin d'environ 850 000 mètres cubes d'eau par an. En tenant compte de pertes sur le réseau de l'ordre de 15 %, cela équivaut à 1 million de mètres cubes puisés dans les différentes sources d'alimentation. La difficulté est que les besoins les plus importants interviennent l'été, lorsque la ressource est le moins disponible. "Calvi, comme d'autres villes de Corse, cumule les risques, estime Frédéric Huneau, hydrogéologue à l'Université de Corse. Elle est très touristique, elle est située sur le littoral et puise son eau dans la rivière voisine, le champ captant de la Figarella. Le niveau de la nappe diminue durant l'été, et cela induit une arrivée d'eau de mer en profondeur. L'eau se charge progressivement en minéraux ; on parle d'un taux de conductivité. Au-delà de 1,5 gramme de minéraux par litre d'eau, elle n'est plus considérée comme potable car elle ne correspond plus à un usage courant. Ce 1,5 gramme, ce n'est pas énorme, il y a des eaux minérales qui sont au-dessus."

Risques

Lorsque la salinité de l'eau commence à croître, l'office hydraulique réduit son volume de pompage. Un système de monitoring permet une surveillance quotidienne de ce phénomène naturel bien connu des scientifiques, mais pas du grand public. "L'arrivée de l'eau de mer se fait très progressivement, on peut la détecter et ralentir ou arrêter le forage, reprend Frédéric Huneau. Une bonne surveillance, c'est ultra-stratégique. Au retour des pluies, le biseau salé va être expulsé vers la mer par simple écoulement gravitaire. On retrouve alors de l'eau exploitable. Mais en cas de très forte intrusion saline, la salinité va rester dans le sol et maintenir une salinisation résiduelle sur le long terme. Cela mettrait de nombreuses années à se résorber. Cela s'est déjà vu dans toute la frange aride de la Méditerranée, en Espagne, en Tunisie."

Le BRGM, ou Bureau de recherches géologiques et minières, est en charge de l'étude des sous-sols en France. Ses services éditent une "banque des sous-sols" dans laquelle apparaissent des aquifères ainsi qu'une partie des ouvrages de prélèvement d'eau souterraine. "Durant l'été 2017, deux forages du champ captant de la Figarella avaient été contaminés par un rentrant salé, glisse Baptiste Vignerot, le directeur BRGM de Corse. Il avait fallu arrêter leur exploitation le temps de faire redescendre le taux de conductivité. Le risque de biseau salé existe, il est repéré chaque été en aval de la route territoriale. Il est extrêmement suivi, au même titre que les aquifères du Fiumorbu ou du Bevincu, qui peuvent avoir le même problème."

grandeur principale

Ces deux dernières années, l'office hydraulique a puisé une moyenne de 540 000 mètres cubes par an dans la nappe de la Figarella. Un volume qui tend à baisser puisque ces trente dernières années, c'étaient en moyenne 833 000 mètres cubes qui étaient puisés. Difficile de s'imaginer, en circulant en voiture entre le rond-point de Calenzana et celui de l'aéroport, qu'un aquifère de plusieurs dizaines d'hectares, et profond de 15 à 20 mètres, se trouve sous nos roues. "Les eaux souterraines, c'est notre principale ressource en eau douce, rappelle Frédéric Huneau. Ceux qui la gèrent, ils gèrent l'invisible. La plupart des gens ont une assez mauvaise conception de ce qui se trouve sous nos pieds."

Réference

2023; à la découverte du centre de recherche scientifique la Stareso, Calvi

 La station de recherches océanographiques de la Revellata, à Calvi, organisait hier un après-midi portes ouvertes auquel plus de 150 visiteurs aux profils variés se sont présentés. Visite guidée, ateliers et conférences étaient au programme.

Toute l'équipe - soit une vingtaine de scientifiques et de techniciens - était mobilisée pour accueillir le public lors de cet après-midi exceptionnel.

"C'est historique, c'est l'une de nos premières journées portes ouvertes depuis de très nombreuses années, s'enthousiasme Michel Marengo, le directeur scientifique de la station. Il y avait une vraie attente de la part du public, et on s'est dit qu'à l'occasion de la fête de la science, on accueillerait tous ceux qui le souhaitent. La Stareso est assez excentrée, à la pointe de la Revellata, cela fait notre spécificité en termes de recherches, car l'environnement est exceptionnel, mais on est moins accessibles au grand public. Alors, pour compenser notre isolement, on fait pas mal de sensibilisation auprès des écoles, des scolaires en général et des universités. Mais pour le grand public, c'est quasiment une première."

Les drones sous-marins, stars de cette journée

Par la mer ou par la terre, parfois à pied, plus de 150 visiteurs se sont présentés. Des navettes avaient été mises en place pour faciliter la logistique car il est très difficile d'accéder à la Stareso avec une simple voiture, la piste de plusieurs kilomètres étant en mauvais état. Les enfants, particulièrement, apprécient le matériel exposé sous leurs yeux.

Les drones sous-marins, capables de filmer et de retransmettre les images en direct, ont été l'objet de toutes les attentions. 
"Ce sont des ROV (pour "Remotely Operated Vehicles", ndlr), ils nous servent à faire de la prospection sous-marine, en complément du travail des plongeurs, vulgarise Hervé Arranz, le technicien pilote. Pédagogiquement, pour les élèves et les étudiants, ça permet de montrer en direct ce qui se passe sous l'eau. Aussi, ces ROV nous permettent d'aller dans des profondeurs beaucoup plus grandes. Alors que nos plongeurs se limitent à 40 mètres de fond, ces appareils peuvent descendre jusqu'à 300 mètres. De plus, alors qu'un plongeur va rester 30 minutes sous l'eau, un ROV peut y rester plusieurs heures. Le plongeur et la machine sont complémentaires." 
Ces portes ouvertes étaient aussi l'occasion d'accueillir des intervenants extérieurs comme Jérémie Simeoni, du comité régional des pêches de Corse, dont la mission est de sensibiliser les usagers de la mer au respect de l'environnement.

Parmi les visiteurs se trouvaient aussi des étudiants en sciences, dans d'autres domaines que la mer, mais capables de pousser la technicité des conversations vers des domaines de pointe. On entend alors parler de conductivité, de turbidité, de déplacement de phytoplancton.

Référence

2023 octobre ; la folie de l'immobilier à Calvi, Corse

 A cause des prix élevés de l'immobilier à Calvi, la commune va basculer en zone A

La cité balanine change de statut et rejoint Porto-Vecchio, Bonifacio et Ajaccio au classement des villes corses dans lesquelles il est particulièrement difficile de se loger. Un changement qui facilite notamment l'accès au prêt à taux zéro.

Calvi, commune la plus chère de Haute-Corse ?

Avec un prix moyen du mètre carré à l'achat de 5 144 € (selon le site seloger.com en août 2023, N.D.L.R.), Calvi surpasse largement Bastia (3 428 €), Corte (3 210 €) et Ghisonaccia (3 007 €). La cité balanine est, en revanche, nettement derrière Porto-Vecchio et ses 5 850 € du mètre carré.



Soupçonnée d'irrégularités financières par la chambre régionale des comptes de Paca pour des promotions immobilières réalisées à Calvi, Lucciana et Belgodère, la société d'économie mixte d'expansion de La Valette-du-Var, Semexval, est à nouveau la cible de l'opposition municipale calvaise qui juge inacceptable que la mairie ait confié, en février 2021, la quatrième phase de la construction de Campu Longu, à l'aménageur public.
Le 19 mars 2021 la chambre régionale des comptes publiait un rapport sur la gestion de la Semexval dans lequel Les magistrats relevaient plusieurs "insuffisances" et "irrégularités" commises entre 2010 à 2018 en Corse par cette société d’économie mixte d’expansion. Selon nos confrères de France Bleu Provence
 "l’examen approfondi de certaines opérations immobilières, parmi lesquelles on retrouve la construction d’une centaine de logements à Calvi, d’un lotissement de 110 villas de standing à Bélgodere, révèle "des irrégularités importantes" dans le montage financier mais aussi, pour le programme de Calvi, dans le processus d’attribution des logements." 

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