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Sunday, November 19, 2023

Couverture 3G, 4G, 4G+, 5G en Corse, services numériques, télétravail; Coût si qu'en mode mobile sans Box.

 

La grandeur principale:  le débit Mb/s

Orange a été classé meilleur réseau internet mobile au premier en 2021 (et en 2020) par nPerf. En termes d'internet mobile, il est au-dessus de la compétition même si Free Mobile le talonne désormais. Orange a ainsi le :

  • Meilleur débit descendant : 76,43 Mb/s
  • Meilleur débit montant : 11,44 Mb/s
  • L'un des meilleurs temps de réponse : 37,26 ms (contre 50,44 ms en 2020)
  • Meilleur indice de performance en navigation :  72,77 % (contre 68,59% en 2020)
  • Meilleur indice de performance en streaming : 75,16 % (contre 84,74 % en 2020)

En janvier 2022, Orange est élu meilleur réseau mobile de France en débit montant et descendant selon UFC Que Choisir. L'opérateur affiche une vitesse moyenne de 61,5 Mb/s en téléchargement. Il est largement en tête face à la concurrence. Sur la voie montante, la vitesse de connexion moyenne est de 12,8 Mb/s.

La loi 

Pour avoir une carte SIM, il faut:

  • Votre pièce d'identité originale (hors permis de conduire).
  • Un relevé d'identité bancaire (RIB) 
  • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois

Il n' y a que 4 fournisseurs

Ci-dessous: prix au 20 nov 2023.
TOUT les forfaits sont sans
 Engagement.

Forfait 100Go 5G Orange

16,99 €/mois; pendant 6 mois puis 31,99 €/mois

10€ carte sim

services

Deezer premium; 1€/mois pendant 3 mois puis 10,99€/mois

netflix essentiel  8,99 € /mois

SOSH pas en boutique que en ligne

100Go 5G: 13,99€/mois

130Go 5G: 15,99€/mois

carte sim: 10 €

SFR

100 Go 5G; 15.99€/mois

Pendant 6 mois puis 30,99€/mois

11€ carte sim

services 

Dont 90 Go partageables avec SFR Family.

Deezer :7€/mois pendant 12 mois puis 10,99€/moi

Netflix Essentiel à 10,99 €. Vous pouvez souscrire Netflix Standard avec pub 5,99 €/mois, Netflix Standard sans pub à 13,49 €/mois ou Netflix Premium à 19,99 €/mois lors de l’activation de votre compte Netflix.

Netflix Standard et Bouquet Famille à 13,49 € par mois au lieu de 23,49 €. Vous pouvez souscrire Netflix Premium pour 4,50 €/mois supplémentaire.

RED

Forfait mobile sans engagement

200Go 5G à 17,99€/mois

option 5G offerte

ou

100Go 16;99€

20€ carte sim en boutique sfr

Bouygues B@You (sans engagement)

100Go/mois; 13.99/mois +5G 3€/mois

200Go/mois; 17.99/mois +5G 3€/mois

Série Free

120 Go en 4G/4G+ 12.99€/mois pendant 1 an, puis Forfait Free 5G à 19.99€/mois

Forfait Free 5G

250 Go 19.99€/mois

(9.99€/mois pour les abonnés Freebox Pop)

Service

Application Free Ligue 1; Accès premium inclus

Comment savoir la quantité de Go en un mois?

Seulement, pour estimer ses besoins en data, encore faut-il savoir combien de gigas consomme chaque usage. Pour vous aider dans vos calculs, voici quelques exemples, à commencer par le volume des données nécessaires pour regarder des vidéos sur les principales plateformes de vidéos en streaming :

sur YouTube 

en qualité standard (480p) : jusqu'à 0,56 Go/h
en définition par défaut (720p) : jusqu'à 1,86 Go par heure
en HD : jusqu'à 3,04 Go par heure
en 4K : jusqu'à 15,98 Go par heure  

sur Netflix 

en qualité standard : jusqu'à 1 Go par heure
en HD : jusqu'à 3 Go par heure
en Ultra HD 4K : jusqu'à 7 Go par heure
une heure de contenu téléchargé : 0,25 Go 

sur Disney + 

en qualité standard : jusqu'à 0,6 Go
en HD : jusqu' à 2,2 Go
en Ultra HD 4K : jusqu'à 5,1 Go
une heure de contenu sauvegardé : 1 Go 

sur Amazon Prime Video 

en qualité standard : jusqu'à 0,9 Go
en HD : jusqu' à 2 Go
en Ultra HD 4K : jusqu'à 5,8 Go

Voilà pour les principales applications de vidéos en streaming. Mais, qu'en est-il des autres usages sur un smartphone qui consomment de l'internet mobile ?

Sur Spotify ou sur Deezer,

avec une qualité sonore normale, vous consommez
43 Mo par heure de musique écoutée,
72 Mo avec une qualité sonore élevée.

Jeux comme Fortnite, facebook...

 De son côté, un jeu vidéo comme Fortnite consomme 100 Mo/heure. Soit autant que les réseaux sociaux comme Facebook et Instagram. 

Autres

Et pour le reste, Orange estime à 2 Mo la consommation d'internet mobile par heure d'utilisation sur une messagerie instantanée, à 12 Mo une heure de navigation sur le web, à 1 Mo une centaine de mails sans pièce jointe et à 50 Mo une centaine de mails avec pièce jointe.

Google maps, Waze

Enfin, on aimerait pouvoir vous dire quelle est la consommation en internet mode Waze ou de Google Maps. Mais, c'est trop aléatoire selon les trajets et le volume d'informations signalées pour vous donner une estimation. Seule certitude: ces deux applications ne sont pas tout gourmandes en gigas, contrairement à ce qu'on pourrait croire. 

Molotov

Molotov.tv vous propose plusieurs options pour surveiller votre consommation en ajustant la qualité des vidéos. Avec le mode Faible, vous consommerez 1 Go de données pour quatre heures de visionnage. Le mode Standard réduit la durée à deux heures pour la même quantité de données et le mode Élevé à une heure seulement

Pour surveiller votre consommation de données si vous utilisez Molotov.tv avec une connexion 4G et non à travers un réseau Wi-Fi, appuyez sur la roue crantée en haut à droite de l'écran (sur Android) ou sur l'icône en forme de silhouette en haut à gauche de l'écran sur iPhone.

Evolutions

Pour information, depuis plusieurs années, la consommation des données mobiles ne cesse d’augmenter avec l’accroissement des usages en mobilité. D’après le dernier observatoire des consommations électroniques en France réalisé par l’ARCEP, l’usage des données mobiles sur les réseaux 4G continue de progresser à un rythme soutenu. La consommation moyenne de data en 4G par utilisateur est de 15,4 Go (au 30 juin 2023).

Au fil du temps, nos usages évoluent, et nous consommons de plus en plus de données mobiles. Toujours selon l'ARCEP, le nombre moyen de gigas utilisés tous les mois en France et par utilisateur a en effet augmenté de 37% en 2018, de 29% en 2019, de 20% en 2020, de 22% en 2021 et encore de 26% aux premier et deuxième trimestre 2022. Et, cette tendance ne risque pas de s'arrêter.

Controler la quantité Go

Afin d’éviter les mauvaises surprises sur votre facture mobile en cas de dépassement de votre enveloppe web ou encore pour ne pas rester à court de data, il est important de suivre sa consommation internet mobile. 

Sur iPhone,  les données mobiles consommées sont visibles dans les réglages de votre smartphone Apple :

  1. Rendez-vous dans le menu "Réglages",
  2. Puis "Données cellulaires",
  3. Faites défiler l’écran jusqu’en bas, puis cliquez sur "Services système".
  4. Vous pouvez ainsi consulter les statistiques de consommation de données d’une app sur la période en cours et les statistiques de consommation de données pour chaque application.

Avec un smartphone sous Android, vous pouvez aussi mesurer vos données mobiles. Pour cela :

  1. Ouvrez l’application « Paramètres »,
  2. Puis cliquez sur « Réseau et Internet » et « Consommation des données »,
  3. Sous la partie « Mobile », vous pouvez consulter la quantité totale de données mobiles que vous avez consommez.

Vous pouvez aussi retrouver votre consommation de gigas sur votre espace client (ou sur votre facture). Mais, vous n'aurez pas le détail application par application mais uniquement votre consommation mensuelle de data.

Selon Ericsson, la consommation mensuelle d'internet mobile des usagers est aujourd'hui de 10 Go et  pourrait grimper à 35 Go d'ici 2026, soit une augmentation de 250%. Et, à cette même date, un utilisateur sur cinq pourrait consommer 200 gigas de data. 

Et, sans surprise, c'est le streaming video qui représente la plus grosse partie de cette consommation. Il pèse aujourd'hui 66% du trafic mobile. Une proportion qui pourrait grimper à 77% à l'horizon 2026. 

Calendrier fermeture des services 2G et 3G

Orange, SFR et Bouygues Telecom ont dévoilé leur calendrier de fermeture des réseaux 2G et 3G en France. Du côté de Free Mobile, on a déjà tourné la page de la 2G.

En février 2023, il n’y a que Free Mobile qui n’a exposé de calendrier de fin pour la 2G et la 3G. Il faut toutefois noter que la 2G chez Free Mobile est déjà inactive. Comme on peut le voir dans l’observatoire de l’Agence nationale des fréquences, aucun site 2G n’est en service chez Free, que ce soit pour la bande 900 MHz ou 1 800 MHz. Seule la 3G est encore opérationnelle.

Opérateur de téléphonieFin du réseau 2GFin du réseau 3G
Orange20252028
SFR20262028
Bouygues Telecom20262029
Free Mobileinactive?

Couverture Corse 3G, 4G, 4G+ et 5G

obtenus sur les sites des FAI

couverture Orange




couverture SFR









en 3G

Références

Friday, November 10, 2023

45 millions de bouteilles de vin produites en Corse en une année

 45 millions, c'est le nombre de bouteilles de vin produites en Corse en une année. 

Il y a 295 producteurs, 4 caves coopératives et 135 caves particulières avec 5 838 hectares de vignes

336 500 hectolitres de vin, 68% de rosé, 18% de rouge et14% de blancs secs et liquoreux sont consommés à 45% sur le continent, 35% en corse et 20% ailleurs dans le monde entier. 

Référence


Wednesday, November 8, 2023

Oct 2023: La Corse a connu une très bonne année 2023 en termes de fréquentation touristique

Chiffres de fréquentation presque identiques à l'année précédente, selon l'Agence du Tourisme de Corse (ATC). Néanmoins, des disparités sectorielles se font ressentir, notamment dans l'hébergement. Pour CNI, Angèle Bastiani, présidente de l'ATC, analyse les raisons derrière ces variations et dévoile les mesures envisagées par l'agence pour promouvoir un tourisme équilibré et durable, en favorisant une meilleure répartition des visiteurs tout au long de l'année.

- D’abord, pourriez-vous nous donner un aperçu du bilan de la saison touristique en Corse cette année ? Est-il aussi catastrophique que ce que certains professionnels avaient annoncé ?

- Il y a plusieurs éléments chiffrés qui permettent d’évaluer une année touristique. Le premier d’entre eux, et celui sur lequel l’ATC travaille prioritairement est la fréquentation. Il s’avère que du 1er janvier au 30 septembre 2023, la CCI nous informe que 7 026 392 passagers ont transité par les ports et aéroports de Corse. L’an dernier, à la même date, 7 057 342 passagers avaient été recensés. Nous sommes donc sur une stabilité quasi parfaite du nombre de passagers par rapport à 2022 qui était, selon tous les observateurs, une très bonne année en termes de fréquentation. La différence se fait sur la répartition de ces voyageurs sur l’année : on note par rapport aux années précédentes 
une augmentation de la fréquentation en hiver, au printemps et en automne.
Les deux mois de saison estivale, eux, connaissent une légère baisse (4% environ).
L’étalement du flux de touristes, nécessaire pour notre île, est une priorité politique confirmée à de maintes reprises depuis le vote du PADDUC en 2014. Cet objectif commence à devenir une réalité.

- Les statistiques de fréquentation des ports et aéroports semblent être positives, mais certains professionnels rapportent avoir accueilli moins de visiteurs. Comment expliquez-vous cette disparité entre les chiffres officiels et les témoignages des acteurs locaux ?

- Tout d'abord, il faut savoir que le terme "professionnels du tourisme" regroupe de nombreuses corporations aux réalités bien distinctes : les hébergeurs, les restaurateurs, les transporteurs, les activités de loisir... Chacune de ces catégories ayant des sous-catégories qui ont elles-mêmes leurs propres réalités. Ainsi, si la fréquentation touristique 2023 s’avère en effet équivalente à celle de l’année précédente, le taux de satisfaction des professionnels de l’hébergement, que nous analysons dans notre note de conjoncture mensuelle, est inférieur à celui de l’an dernier.
En août, par exemple, les professionnels déclarent un taux de remplissage de 77%, contre 82% en 2022.
Toujours au mois d’août, 50% d’entre eux déclarent avoir constaté une stabilité de leurs réservations par rapport à 2022, 10% une augmentation, et 40% une baisse. Concernant le chiffre d’affaires, les statistiques sont à peu près équivalentes à celles des taux de réservation. Il ne s’agit donc pas d’une année catastrophe pour l'ensemble des professionnels du tourisme, mais d’une année où certains professionnels, principalement hébergeurs et restaurateurs, ont souffert, et nous l’ont fait savoir. 

- De nombreux acteurs du secteur touristique en Corse attribuent la baisse de fréquentation à l'absence d'une politique touristique claire. Comment répondez-vous à ces critiques ?

- On ne peut pas à la fois nous accuser de ne pas avoir de politique touristique, et critiquer en même temps notre politique touristique. Notre politique existe, et elle est très claire. Elle est définie par le PADDUC depuis 2014, affirmée et confirmée par les orientations successives : « un tourisme durable, fondé sur l’identité, largement réparti sur l’année et les territoires ». Ce sont les mots du PADDUC. Cela se décline, de manière opérationnelle, par ce que nous appelons la « déconcentration » touristique : géographique, temporelle et de provenance. Afin de rendre pérenne et acceptable l’activité touristique en Corse, les touristes doivent se répartir plus largement dans le temps, dans l’espace, et doivent provenir de destinations diverses en Europe et dans le monde. C’est ce que j’ai expliqué à de multiples reprises, et c’est apparemment cela qui m’a été reproché par la suite, par certains. Il n’y a pourtant aucune surprise, ces décisions sont approuvées en Conseil d’Administration de l’ATC régulièrement, y compris par les représentants des hôteliers. Cette direction est la seule qui puisse permettre à la Corse d’adopter un tourisme durable, socialement, économiquement, et en matière d’environnement. Un sondage paru chez vos collègues de Paroles de Corse en août démontre d’ailleurs que les Corses comprennent ces orientations : 67% s’y déclarent favorables (et 78% chez les électeurs nationalistes).

- Finalement la stratégie de ne pas promouvoir la destination Corse en juillet et août a-t-elle porté ses fruits ?

- Vous savez, une déclaration de ma part fin mai ne risque pas d’avoir un quelconque impact sur le mois de juillet, alors que la grande majorité des touristes ont déjà réservé leur billet et leur hébergement depuis longtemps… En revanche, la meilleure répartition des flux constatée cette année est certainement le fruit de plusieurs années d’engagements en ce sens, par l’ATC et tous ses partenaires. Il faut savoir que ce qui a fait réagir certains cette année existe depuis très longtemps à l’ATC. La promotion pour les mois de juillet et août était en diminution constante, jusqu’à devenir quasi inexistante. Je vais en réexpliquer les raisons, une fois encore : nous disposons, à l’ATC, d’un budget de promotion de 5 millions d’euros par an. Il s’agit d’une goutte d’eau dans l’océan de promotion naturelle faite en faveur de notre île, de toutes parts. On peut citer la promotion des opérateurs privés, par exemple, comme les transporteurs ou les hébergeurs, celle des journalistes, des blogueurs ou des influenceurs, etc… Cette gigantesque promotion non-officielle touche beaucoup plus de personnes que notre promotion institutionnelle. Incontrôlée, elle est centrée sur l’été, sur la plage, le GR20, et quelques sites emblématiques.
Notre rôle d’agence publique est-il de venir rajouter de la promotion estivale balnéaire à cette masse déjà très importante ? Ou bien au contraire, de consacrer notre budget de promotion (7 fois inférieur à celui de la Sardaigne par exemple) à orienter les flux différemment ? Poser la question, c’est y répondre.
Pour information, selon le CSA, en 2023 la Corse reste la région qui bénéficie de la plus forte présence médiatique au plan touristique, devant l’Occitanie et la Bretagne. Que personne ne s’inquiète : nous sommes bien loin d’avoir disparu des radars...

- Récemment, le président de l'Exécutif de Corse a tenu des réunions avec des professionnels du tourisme qui réclament des aides pour surmonter les difficultés. Pourriez-vous nous informer des décisions prises lors de ces rencontres et nous expliquer quelles mesures l'Agence du Tourisme de Corse peut mettre en œuvre pour répondre aux besoins du secteur ?

- Nous avons en effet rencontré à deux reprises les représentants des professionnels avec le Président, les conseillers exécutifs et les Chambres consulaires. Ces derniers nous ont fait remonter les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. Nous avons pris l’engagement de les accompagner sur un certain nombre de points. Tout d’abord la construction commune d’un plan suite aux difficultés rencontrées en 2023. La seconde décision a été de construire des ateliers de travail mixtes entre le conseil exécutif de Corse et les Socioprofessionnels sur différents thèmes. Enfin, nous avons acté la construction d’un plan concerté concernant les évolutions et mutations nécessaires du modèle touristique à intégrer dans le processus d’évolution institutionnelle en cours de discussion entre la Corse et le Gouvernement. La puissance publique ne reste donc pas passive.

- Alors que la saison touristique à venir se prépare déjà, pourriez-vous nous donner un aperçu des stratégies que l'Agence du Tourisme de Corse prévoit de mettre en place ?

- Nous continuons à travailler sur nos trois axes principaux : 

  • l’observation,
  • le développement et
  • la promotion. 

En termes d’observation, nous aurons en 2024 des données encore plus fiables et complètes, notamment concernant les transports, la popularité de la destination, le détail du comportement des touristes… Pour ce qui concerne le développement, nous poursuivons le soutien financier auprès de tous les professionnels engagés dans des démarches vertueuses, comme l’Eco-Label européen, pour lequel nous sommes les meilleurs élèves de France, ou encore l’accueil vélo, ou le label tourisme handicap. Plus globalement, nous continuerons à aider activement la montée en qualité de l’offre touristique via notre guide d’aides très complet. Enfin, concernant la promotion, nous allons accentuer notre politique de mise en valeur de la Corse à l’année via les thématiques comme gastronomie et vin, culture et patrimoine, sport et nature… Nous allons déployer différemment nos budgets, en privilégiant la communication digitale ciblée, mais aussi à travers la création en 2024 d’un espace permanent de promotion de la Corse en Italie, destiné à ancrer les liens entre nos territoires. Nous travaillons également sur l’ouverture et la consolidation des lignes aériennes touristiques avec la CCI, les différents offices de la CdC et les compagnies aériennes. Notre partenaire Air Corsica vient d’ailleurs d’annoncer l’augmentation des rotations envers Rome et Milan l’an prochain, du printemps à l’automne. Ces liaisons qui sont le fruit de notre travail en commun. Les compagnies maritimes ont également annoncé de nouvelles connexions entre Gênes, Porto Torres, Piombino et les ports d’Ajaccio et Bastia. La Suisse et la Belgique, marchés prioritaires, font actuellement l’objet d’un travail sur le renforcement des connexions aériennes directes. De nombreuses autres nouveautés verront le jour en 2024 en termes de connectivité maritime et aérienne, du printemps à l’automne. La réussite de notre économie touristique passe aussi par là. 

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